T comme… tactile
On ne peut plus passer à côté ! On retrouve des écrans tactiles partout, que ce soit sous forme de bornes, consoles, tablettes et surtout mobiles.
Il existe sept types de technologie pour les écrans tactiles. Oui 7 ! On entend souvent parler de résistif ou capacitif, mais il y en a en réalité bien d’autres :
- La technologie résistive analogique : Plus économique et plus courante, elle est constituée de 2 films souples qui entrent en contact l’un avec l’autre par simple pression. Tout toucher avec une « pression » peut convenir : la surface est tactile au doigt ou avec un stylet passif (un simple morceau de plastic). Au repos, les films ne sont pas en contact.
- La technologie résistive analogique-numérique : Elle évite les inconvénients de la technologie résistive analogique décrite ci-dessus: usure, déréglage progressif de la précision du tactile, nécessité des recalibrages. Elle repose sur un autre procédé électrique résistif beaucoup plus précis et fiable. Il est analogique et numérique. Ce procédé tactile est conçu pour être utilisé « directement » avec les doigts, c’est-à-dire « sans jamais avoir à utiliser aucun stylet ».
- La technologie capacitive : elle repose sur un film conducteur sur l’écran. La détection de la position pointée se fait grâce à un changement de la “capacité” électrique à l’endroit de contact : le pointeur doit donc posséder une capacité électrique comme un doigt non ganté (impossible donc d’utiliser un stylet).
- La technologie à jauges de contrainte : Quatre jauges de contraintes sont installées dans les quatre coins de l’écran et sont utilisées pour déterminer la déflexion qu’induit la pression d’un doigt ou d’un stylet sur l’écran. L’utilisation des jauges de contrainte permet entre autres des applications tactiles sur des bornes de réservation de billets.
- La technologie à infrarouge : Elle repose sur une détection du contact par les cotés de la surface touchée. La surface elle-même n’est pas active. Les bords (X, Y) détectent la position du contact par des LED infrarouges réparties sur les bords afin de faire un quadrillage de rayons lumineux qui est détecté quand on le coupe (entre les LED d’émission X/Y et les LED de réception X/Y).
- La technologie à ondes de surface : elle repose sur une détection du contact par les cotés de la surface touchée. La surface elle-même n’est pas active. Les bords (X, Y) détectent la position du contact par la coupure d’ondes circulant à la surface rendue ainsi sensible. Les surfaces à “pointer” doivent être assez importantes, comme des choix dans des menus par exemple.
- La technologie NFI (Near Field Imaging) : Elle est résistante et détecte le contact au travers de gants, ou de surfaces sales, graisse, peintures, etc. Le principe consiste à intercaler une couche conductrice entre 2 plaques de verre (principe identique aux principes capacitif et résistif). Un champ électrostatique de faible intensité est alors créé en permanence sur la face externe de la plaque de verre qui va être en contact avec l’utilisateur.




19 jan 2011 











